Trans-coaching

Une nouvelle conscience dans la gestion des parcours professionnels et personnels

Le Trans-coaching est une démarche de coaching classique qui intègre dans son approche la dimension transpersonnelle afin d’aborder les parcours professionnels ou personnels de manière plus efficace en s’appuyant sur une rationalité élargie.

Le terme « Transpersonnel » a été utilisé pour la première fois par Jung en 1917. Le préfixe Trans signifie « au-delà » et met l’accent sur le fait que le développement de l’individu dépend de facteurs autres que ceux habituellement associés à la sphère personnelle.

Par ailleurs, les apports de la physique quantique* au cours du 20e siècle ont montré qu’une conception du monde fondamentalement matérialiste ne correspond pas à la réalité et que nous avons intérêt à envisager les situations d’une manière plus ouverte et plus globale, intégrant notamment le pouvoir de la Conscience.

Notre pratique de coach depuis plus de 25 ans nous a montré que dans un certain nombre de cas, la dimension transpersonnelle est une clé essentielle pour comprendre et gérer les phases de transition, qu’elles soient à dominante professionnelle ou personnelle.

Le changement et l’imprévu constituent aujourd’hui des dimensions centrales dans la gestion des parcours professionnels. Le temps n’est plus aux carrières linéaires : réussir dans une mission n’est en rien prédictif de la longévité espérée dans un poste et les échecs peuvent déboucher sur de réelles opportunités.

Ainsi que l’illustre la « Théorie du chaos », l’environnement de plus en plus incertain et fluctuant oblige à intégrer d’autres repères, et au final l’environnement n’est menaçant que pour ceux qui espéraient se maintenir sur le long terme dans une position établie.

Aujourd’hui, la sécurité se trouve paradoxalement autant dans le mouvement et l’ouverture à de nouveaux possibles que dans le fait de s’accrocher à un existant en apparence inamovible.

Le Trans-coaching propose un ensemble d’outils dont la finalité est de permettre à chacun de s’engager efficacement dans une démarche de développement global centrée sur le sens et sur les enjeux opérationnels inhérents aux situations de transition.

Quels sont les fondements du Trans-coaching® ?

Outre les travaux fondateurs de C.G. Jung, la méthodologie du Trans-coaching s’appuie sur l’approche transdisciplinaire de B. Nicolescu (en particulier les niveaux de réalité et le tiers inclus), les recherches sur la conscience et les super-synchronicités de G. Schwartz, les intelligences multiples d’H. Gardner, la dynamique du Daïmon de J. Hillman, la maïeutique d’H. Desroche, les expérimentations de S. Grof, fondateur des thérapies transpersonnelles, les expériences vécues de Findhorn et de G. Mallasz (Dialogues avec l’Ange), et nos propres travaux sur les transits planétaires et la crise du mitan.

Enfin, le Trans-coaching tel que nous l’avons élaboré intègre des apports récents des Sciences sociales, en particulier les recherches sur la motivation (A. Bandura, E. Deci et R. Ryan), sur la gestion des carrières à la lumière de la théorie du chaos (R. Pryor et J. Bright), sur l’impact du hasard et des coïncidences sur les parcours professionnels (J. Krumboltz et A. Levin), et sur les contributions dans le domaine de l’accompagnement thérapeutique et stratégique de M. Erickson et de S. de Shazer,

  • Pour quelques développements accessibles aux non-spécialistes, voir le hors-série n°10 de la revue Kaizen, « Le souffle quantique », paru en 2017
  • La théorie du chaos a été popularisée par l’expression « l’effet papillon ». En 1972, E. Lorenz lors d’une conférence posait la question : « Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? ». La théorie du chaos postule l’impossibilité de prévoir l’évolution d’un système, quel que soit sa taille, de même que sa sensibilité aux conditions initiales (le battement d’ailes) ainsi que la « non linéarité » du changement. Pour une application de la théorie du chaos à la gestion de carrière, se reporter à l’ouvrage de R. Pryor et J. Bright, « The chaos theory of careers » (2011)